Nos clients et partenaires

Plus de 100 clients sur l’Europe : Entreprises industrielles, de distribution, logistiques, de services, sous-traitants, TPE, PME et grands groupes

Ce qu’ils cherchent pour leur performance :et plus particulièrement :
Conseils, simulations, formation-action,
- Expertise et accompagnement,
- Suivi de projet, intégration de progiciels de gestion,
- Des solutions innovantes en logistique,
- De l’expertise en traçabilité.
Réduire les coûts, améliorer la qualité et le service client,
- Impliquer, organiser, manager et motiver le personnel,
- Intégrer ou choisir le bon progiciel de gestion, l’adapter aux besoins
- Créer et améliorer les installations de préparation de commandes

Leurs secteurs manufacturiers et de services :
Aéronautique, Automobile, Cosmétique, Papier, Pharmacie, Distribution

Métiers :
Chaudronnerie, Commerce de gros, Découpe, Distribution, Alimentaire, Fabrication cosmétique, Électronique, Façonnage, Fonderie, Horlogerie, Imprimerie, Mécanique, Papetier, Plasturgie, Moteurs automobile et poids lourds, Sous-traitants.

La carte de nos principaux clients en conseil organisation / ERP :En France, Europe, Suisse.

Nos interlocuteurs :
direction générale, responsable des ressources humaines, directeur de site ou de production, chef de projet ou directeur informatique.

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Actualités

  • Le CICE finance la formation à l’amélioration de la compétitivité

    Vous cherchez une formation à la compétitivité, au Lean management : votre budget Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi le permet et voici comment :

    La loi de finances rectificative 2012, publiée au journal officiel du 30 décembre, officialise la création du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

    « Les entreprises imposées d’après leur bénéfice réel » ou exonérées sous certaines conditions (coopératives et jeunes entreprises innovantes) « peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt ayant pour objet le financement de l’amélioration de leur compétitivité à travers notamment des efforts en matière d’investissement, de recherche, d’innovation, de formation, de recrutement, de prospection de nouveaux marchés, de transition écologique et énergétique et de reconstitution de leurs fonds de roulement », stipule l’article 66 de la loi.

    Pour sa première année de mise en œuvre, ce crédit est fixé à 6% des rémunérations des salariés de l’entreprise n’excédant pas 2,5 fois le Smic.

  • le CICE et les PME : la portée productive de cette mesure

    Nous avions retenu hier les 4 propositions les plus efficaces du rapport Gallois et donné 5 constats majeurs qui permettraient de relancer l’industrie et l’investissement étranger : flexibilité du travail, stabilité fiscale, peu de formation des dirigeants à la productivité, aux nouvelles technologies de l’information, un système comptable, fiscal de plus en complexe et mouvant et des CCI qui "travaillent" plus pour les organismes qui les paient que pour leurs vrais clients : les PME.
    Développement sur :Nos remarques et compléments au rapport Louis Gallois

    Il est consternant de voir que le gouvernement ne connait toujours pas le tissu des PME. Celles-ci sont composées majoritairement de PME à 1 ou 2 personnes (et non salariés), dont le gérant est majoritaire, donc non salarié. Donc une majorité de PME à 0 salariés, .

    Ce qui veut dire qu’avec une telle mesure, on développe les PME avec salariés, donc une minorité. La majorité n’est pas concernée par ce "CICE".

    Alors qu’une baisse des charges sociales, c’était toutes les entreprises qui pouvaient se développer.

    C’est encore une complexité de plus à gérer pour celles qui en profitent et en plus non astreignante en termes d’effets : celui qui en profite ne s’engage pas à recruter ! Aucune productivité décidément.

    Bien que passer de 0 salarié à 1 salarié, c’est doubler son effectif et avec la tonne de paperasses et l’engagement que cela demande (non flexibilité de l’emploi), c’est pas demain que les gérants majoritaires seuls vont s’y atteler !

  • Nos remarques et compléments au rapport Louis Gallois

    En 10 ans de conseil auprès de l’industrie, nous sommes bien placés pour constater les mêmes dégâts occasionnés sur l’industrie que dans le rapport de Louis Gallois.

    Mais les mesures sont nombreuses mais peu vont faire mouche car nous avons de grands pas à réaliser dans des réformes de fond.

    Vu de l’étranger, notre pays est taxé de :
    - instabilité fiscale qui nuit totalement aux investissements étrangers
    - pays classé en zone "C"/C au niveau de flexibilité du travail et de la protection sociale, les pays en zone "A" étant la Suisse et les USA (classification utilisée par un grand groupe international qui utilisait cette classification comme critère N°2 pour ouvrir ou fermer ses filiales à l’étranger).
    - une administration avide de procédures compliquées : une PME est soumise à au moins une demande par semaine de la part de l’administration , que ce soit impôts /taxes ou Urssaf /Rsi, Apave, vérification de ceci, cela etc...pendant ce temps la PME ne produit ni ne vend !

    Commentaires sur les propositions (voir le lien vers le rapport complet) :
    Il est discutable de voir l’impact en productivité de certaines propositions au niveau des PME.

    Selon nous, retenons les 4 plus efficaces :

    1. Proposition 4 : "... en transférant une partie significative des charges sociales jusqu’à 3,5 SMIC – de l’ordre de 30 milliards d’euros, soit 1,5 % du PIB – vers la fiscalité et la réduction de la dépense publique" Réduction de charges sociales toujours bonnes à prendre pour réduire le coût horaire mais insuffisantes.
    2. Proposition 8 "créer un mécanisme d’orientation de la commande publique vers des innovations et des prototypes élaborés par des PME : objectif de 2 % des achats courants de l’État." Pourquoi se limiter à 2% ? On voit la frilosité de nos administrations à se doter de moyens modernes et innovants tant leur retard en la matière est grand : nous le voyons au travers de notre participation aux appels d’offres publics : elles sont tentées par nos logiciels dont le modèle d’emploi et de vente est tellement transparent, participatif sans être révolutionnaire, qu’elles sont tentées et restent amorphes alors que tout est en ligne (système de paramétrage rapide d’applications de saisie mobile) : la plupart ne peuvent même pas avoir les droits de télécharger et visionner les vidéos de formation tellement ils sont fermés !
    3. Proposition 19  :" doubler en cinq ans la capacité de France Investissement (BPI) à développer des partenariats public-privé dans le domaine du capital-investissement pour soutenir les entreprises ayant de forts besoins d’investissement au moment de l’industrialisation de leurs innovations" . Les besoins et compétences en industrialisation ainsi qu’en marketing sont énormes dans nos PME afin de pouvoir se défendre sur un marché mondial, monter des "business models" et produits innovants : le meilleur brevet du monde ne se vendra pas sans bons marketings et vendeurs.
    4. proposition 21 : "accompagner toutes les décisions européennes concernant la concurrence d’un avis d’experts économiques et industriels extérieurs à la Commission ; cet avis serait public."
      Effectivement, cela permettrait d’éviter beaucoup de décisions inutiles, compliquées et inefficaces quand elles ne sont pas destructrices de performance économique.

    Par ailleurs , de notre point de vue, il y a aurait aussi un travail de fond à réaliser à partir des ces constats :
    - peu de formation des dirigeants à la productivité, aux nouvelles technologies de l’information, et notamment à ce que peut leur apporter un PGI et à la comptabilité ou optimisations fiscales (voir :Les coûts de revient et la comptabilité fiscale), certains ne savent malheureusement pas qu’ils ont aussi le droit à des formations subventionnées aussi, tellement le système est compliqué pour les "TNS" ;
    - un système comptable, fiscal de plus en complexe et mouvant avec des mesures rétroactives assez souvent : même les experts comptables ne prennent aucun "risque" (pour encore qu’il ait risque et non fraude) pour faire gagner de l’argent à leur clients et aux salariés de ces clients. Ceci demande un certain courage pour investir face à une sorte de "roulette russe" ;
    - des CCI qui "travaillent" plus pour les organismes qui les paient que pour leurs vrais clients : les PME. Plus de temps est passé en interne à la "politique" qu’à aider les entreprises : prendre exemple sur un système plus juste à ce niveau le système des CCI Suisses où la relation est claire : pas de performance de la CCI = pas d’adhésion l’année suivante et donc pas de revenus pour la CCI ! Le client achète la prestation en fonction de sa taille.
    Notre société a été adhérente dans les deux pays France et Suisse, nous pouvons en parler. Nous ne prétendons pas que c’est un meilleur service, mais c’est plus libre et proche des PME- clients.

    Voir en ligne : Rapport Louis Gallois Nov 2012

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